oh putain, tout est ecrit en jaaaap
Milles pointes d’acier. Ubuesques entrelacements de jonctions goudronn- et bétonnées. Brume éternelle de carbone.. Tokyo.
Metropolis.
The urban Supremacy.
10h30 (3h30 à Lyon). Dans le bus. Me had a pretty fun day actually. A commencer par le départ aérien ! Figurez-vous que le staff de l’avion s’est rendu compte, alors que nous attendions – confinés dans un de ses «#%*µ de bus – depuis dix minutes au pied d’l’engin. S’est rendu compte, donc, que cet avion pouvait pas voler. Nope. Pouvait pas. Du coup, on nous a remballés, et sont partis à la recherche d’un volant qui accepterait de trimballer 362 airbus-stopper jusqu’à Narita. Une bonne action de 22h10, aller retour. Bon.
Mais ils ont été bons perdants. Non seulement, ils n’ont mis que deux heures pour réparer l’erreur (on a déjà vu plus de retard alors même qu’on gardait le même tas d’féraille..), mais en plus !! Ils nous ont offerts sandwich et boisson !!! HA ! Le pied. Des bons ‘dwich au poulet, en plus. Chapeau air France. Idée. Pour les gens qui ne peuvent pas s’acheter à manger, prenez une place d’avion, et retardez-le. Voilà qu’me mets au social moi..
Le fun s’est pas arrêté là. Dans l’avion, j’étais à côté d’un nabot (un vrai, hein ! Pas un gnome !) qui avait un porte-clé parlant de Cartman ! Du coup, mon vol a été allègrement ponctué d’allègres « Kick Ass ! », c’était charmant. Une vraie berceuse, qui m’aurait sans doute permis de blackouter le vol à coup de dodo si j’avais pas été dopé à l’adrénaline pendant les onze heures ^^ en ai profité pour regarder tous les films proposés. Je vous conseille Nacho Libre, avec Jack Black, incarnant un frère dominicain (or so) obsédé par la Lucha Libre ! Et qui décide de devenir catcheur. Ca vaut le détour bow.
Bon, on atterrit. Mais le fun ne s’arrête pas là ! La douane a été très sympa aussi. En fait, y’a des nouvelles mesures, et ils passent des messages partout pour dire que la douane est renforcée. J’regarde, je vois tout le monde qui vide ses valises devant les bonhommes. Aight, me dis-je tandis que mon sac tarde à rappliquer, j’ai tout mon temps, j’vais déballer aussi. J’arrive devant le mec, je commence à tout foutre sur sa table quand celui-ci, visiblement paniqué par mon enthousiasme exhibitionniste, se met à gesticuler en grognant des « no, no ». Je m’arrête. L’autre benêt entreprend alors de me demander diverses choses dans un anglais.. ben, dans un anglais sans doute correct, mais je capte kedal à ses murmures complices de geisha enceinte. Alors, j’approche, j’approche. Rien à faire, il doit avoir un casque invisible en double vitrage. Alors je recule, j’inspire, et « Seriously, bonhomme, speak louder ! LOUDER, fuckin’ nabot ! »..
…
« Passport please ». Ah, bah fallait le dire ! Aight. Done. Je recommence à déballer, avec plus d’entrain que jamais. Mais l’autre est toujours pas content. « Do you have anything to declare ? » Euh.. je regarde, un peu ahuri, le sac éventré, la trousse de toilette gisant aux pieds du militaire vigilant qui vigile, le douanier, le sac à nouveau. « No. ». « Ok, then it’s ok » dit-il tout en saisissant ma cape (oui), dans l’intention de la remettre sur mon chariot. (hop, bus finished. A taleur !) Erreur grave ! Faut savoir, quand on tient à porter une vraie cape, que cet accessoire est constitué de tissu lourd et souple. T’en prends un bout, tout le reste fout le camp, c’est inévitable. Le gus était ignare de surcroît.. le voilà qui s’empêtre, qui oscille, vacille, bégaie, trébuche et s’effondre ! Hypnotisé, j’avais pas réussi à réagir rapidement, si bien qu’il était à genoux lorsque je le délivrais du piège. Un peu rouge, d’effort et de honte, Noboru (c’est le Pedro local) se relève avec raideur et avec toute la dignité que la situation veut bien lui accorder. Me fixe un instant de ses petits yeux tremblants. Devant cet inspection silencieuse, j’ai bien cru que j’allais déjà devoir me séparer de Noot, mais non ! « Huh.. sorry, we not have such in Japan.. is it.. huh.. your coat ? » qu’il me murmure à nouveau. Moi : « Oh no, it’s my.. my.. merde, my ‘keïp’ ! We all got one like this in Europe”. (typing from cyber, no more accent) Il me croit. Et hop, rebelotte avec les murmures. Sauf que cette fois, il s'est mis a rougir en meme temps. Intrigue, pour sur, je l'etais. J'allais l'encourager quand il s'est ecrie, de lui-meme : "May I touch you ??". Ouh De Dieu ! Qu'avais je fait qui lui put paraitre comme un signe ? Me voyais deja dans une cellule capitonnee, retenu prisonnier par un sadique et pederaste de dou.. mais oui ! Hahahaha un douanier ! L'en voulait pas a mon jeune corps tendre pffiou
Le reste ne fut que formalite.
14h45. Yoyogi Park. Ensuite, fallais que je trouve un hôtel. J’avais une piste : le Tokyo International Youth Hostel, situé selon le guide dans Shinjuku. Aight. « Sumimasen. Shinjuku made no chiketto. Onegai shimasu.. » ou « Hey la vieille, un ticket pour Shinj’ steup’ ! ». Pof, dans l’bus. Une heure et demi plus tard, je pose mon premier orteil dans Tokyo ! Gare de Shinjuku woot. Mais avant ça, y’a eu l’autoroute. Incroyable. Y’a des ponts PARTOUT, qui saute et s’enchevêtre et hélicoïde.. bon. On se dirait dans dunno quel film de SF délirant. Du déjà vu. Mais ce qui défie l’imagination, c’est les panneaux qui explique (ouais..) ce que font les ponts. Hallucinant ! Ca coupe, recoupe, découpe, se sépare et rejoint et confond et se divise, et tout EN MEME TEMPS !! Faut que j’vous en fasse une photo..
J’étais donc au sol. Avec mes trente mètres cubes de bagages (pask’sont pas trop lourds, mais font trois fois mon volume..). J’devais aller vers le sud. Du p’tit lait pour le master of the space Gasp ! Du p’tit lait. Sauf ! Que ces abrutis d’Noborus sont pas capables de mettre leur plan avec le Nord en haut ! Ni vers le bas, ou la gauche, ou la droite d’ailleurs, chaque plan décide tout seul de quelle direction il va mettre vers le haut. Alors ai pas fait gaffe, au début, moi. Y’a des parcs partout dans Shinjuku. Les trois premiers plans que j’ai croisé, je me suis dirigé vers le parc qui était en bas de la carte. Sauf que c’était jamais le même putain de parc OO! ! C’est quand j’ai croisé le Takashimaya (indiqué sur ma carte chérie à moi où le nord est là où il est le mieux, hein), qui est plus au nord que ma position de départ que j’ai su que quelque chose clochait..
Résultat des courses. Après 1 heure et quart de marche (au lieu de quinze minutes), j’atteins, exténué et baignant dans mon t-shirt, pull, manteau de ski (23 degré, les cocos..) (ai plus de place dans mon sac, tas d’médisants !). J’atteins le Yoyogi Park, qui contient mon hôtel, et le Meiji Jingu Shrine (censément le plus beau temple shinto de Tokyo). Heureux et émerveillé par l’ambiance, je fais pas gaffe et m’engage gaillardement sur le sentier à gauche sur le plan ! Ah putain ! C’était le Sud cette fois ! Hop, 20 minutes de plus héhéhé
Metropolis.
The urban Supremacy.
10h30 (3h30 à Lyon). Dans le bus. Me had a pretty fun day actually. A commencer par le départ aérien ! Figurez-vous que le staff de l’avion s’est rendu compte, alors que nous attendions – confinés dans un de ses «#%*µ de bus – depuis dix minutes au pied d’l’engin. S’est rendu compte, donc, que cet avion pouvait pas voler. Nope. Pouvait pas. Du coup, on nous a remballés, et sont partis à la recherche d’un volant qui accepterait de trimballer 362 airbus-stopper jusqu’à Narita. Une bonne action de 22h10, aller retour. Bon.
Mais ils ont été bons perdants. Non seulement, ils n’ont mis que deux heures pour réparer l’erreur (on a déjà vu plus de retard alors même qu’on gardait le même tas d’féraille..), mais en plus !! Ils nous ont offerts sandwich et boisson !!! HA ! Le pied. Des bons ‘dwich au poulet, en plus. Chapeau air France. Idée. Pour les gens qui ne peuvent pas s’acheter à manger, prenez une place d’avion, et retardez-le. Voilà qu’me mets au social moi..
Le fun s’est pas arrêté là. Dans l’avion, j’étais à côté d’un nabot (un vrai, hein ! Pas un gnome !) qui avait un porte-clé parlant de Cartman ! Du coup, mon vol a été allègrement ponctué d’allègres « Kick Ass ! », c’était charmant. Une vraie berceuse, qui m’aurait sans doute permis de blackouter le vol à coup de dodo si j’avais pas été dopé à l’adrénaline pendant les onze heures ^^ en ai profité pour regarder tous les films proposés. Je vous conseille Nacho Libre, avec Jack Black, incarnant un frère dominicain (or so) obsédé par la Lucha Libre ! Et qui décide de devenir catcheur. Ca vaut le détour bow.
Bon, on atterrit. Mais le fun ne s’arrête pas là ! La douane a été très sympa aussi. En fait, y’a des nouvelles mesures, et ils passent des messages partout pour dire que la douane est renforcée. J’regarde, je vois tout le monde qui vide ses valises devant les bonhommes. Aight, me dis-je tandis que mon sac tarde à rappliquer, j’ai tout mon temps, j’vais déballer aussi. J’arrive devant le mec, je commence à tout foutre sur sa table quand celui-ci, visiblement paniqué par mon enthousiasme exhibitionniste, se met à gesticuler en grognant des « no, no ». Je m’arrête. L’autre benêt entreprend alors de me demander diverses choses dans un anglais.. ben, dans un anglais sans doute correct, mais je capte kedal à ses murmures complices de geisha enceinte. Alors, j’approche, j’approche. Rien à faire, il doit avoir un casque invisible en double vitrage. Alors je recule, j’inspire, et « Seriously, bonhomme, speak louder ! LOUDER, fuckin’ nabot ! »..
…
« Passport please ». Ah, bah fallait le dire ! Aight. Done. Je recommence à déballer, avec plus d’entrain que jamais. Mais l’autre est toujours pas content. « Do you have anything to declare ? » Euh.. je regarde, un peu ahuri, le sac éventré, la trousse de toilette gisant aux pieds du militaire vigilant qui vigile, le douanier, le sac à nouveau. « No. ». « Ok, then it’s ok » dit-il tout en saisissant ma cape (oui), dans l’intention de la remettre sur mon chariot. (hop, bus finished. A taleur !) Erreur grave ! Faut savoir, quand on tient à porter une vraie cape, que cet accessoire est constitué de tissu lourd et souple. T’en prends un bout, tout le reste fout le camp, c’est inévitable. Le gus était ignare de surcroît.. le voilà qui s’empêtre, qui oscille, vacille, bégaie, trébuche et s’effondre ! Hypnotisé, j’avais pas réussi à réagir rapidement, si bien qu’il était à genoux lorsque je le délivrais du piège. Un peu rouge, d’effort et de honte, Noboru (c’est le Pedro local) se relève avec raideur et avec toute la dignité que la situation veut bien lui accorder. Me fixe un instant de ses petits yeux tremblants. Devant cet inspection silencieuse, j’ai bien cru que j’allais déjà devoir me séparer de Noot, mais non ! « Huh.. sorry, we not have such in Japan.. is it.. huh.. your coat ? » qu’il me murmure à nouveau. Moi : « Oh no, it’s my.. my.. merde, my ‘keïp’ ! We all got one like this in Europe”. (typing from cyber, no more accent) Il me croit. Et hop, rebelotte avec les murmures. Sauf que cette fois, il s'est mis a rougir en meme temps. Intrigue, pour sur, je l'etais. J'allais l'encourager quand il s'est ecrie, de lui-meme : "May I touch you ??". Ouh De Dieu ! Qu'avais je fait qui lui put paraitre comme un signe ? Me voyais deja dans une cellule capitonnee, retenu prisonnier par un sadique et pederaste de dou.. mais oui ! Hahahaha un douanier ! L'en voulait pas a mon jeune corps tendre pffiou
Le reste ne fut que formalite.
14h45. Yoyogi Park. Ensuite, fallais que je trouve un hôtel. J’avais une piste : le Tokyo International Youth Hostel, situé selon le guide dans Shinjuku. Aight. « Sumimasen. Shinjuku made no chiketto. Onegai shimasu.. » ou « Hey la vieille, un ticket pour Shinj’ steup’ ! ». Pof, dans l’bus. Une heure et demi plus tard, je pose mon premier orteil dans Tokyo ! Gare de Shinjuku woot. Mais avant ça, y’a eu l’autoroute. Incroyable. Y’a des ponts PARTOUT, qui saute et s’enchevêtre et hélicoïde.. bon. On se dirait dans dunno quel film de SF délirant. Du déjà vu. Mais ce qui défie l’imagination, c’est les panneaux qui explique (ouais..) ce que font les ponts. Hallucinant ! Ca coupe, recoupe, découpe, se sépare et rejoint et confond et se divise, et tout EN MEME TEMPS !! Faut que j’vous en fasse une photo..
J’étais donc au sol. Avec mes trente mètres cubes de bagages (pask’sont pas trop lourds, mais font trois fois mon volume..). J’devais aller vers le sud. Du p’tit lait pour le master of the space Gasp ! Du p’tit lait. Sauf ! Que ces abrutis d’Noborus sont pas capables de mettre leur plan avec le Nord en haut ! Ni vers le bas, ou la gauche, ou la droite d’ailleurs, chaque plan décide tout seul de quelle direction il va mettre vers le haut. Alors ai pas fait gaffe, au début, moi. Y’a des parcs partout dans Shinjuku. Les trois premiers plans que j’ai croisé, je me suis dirigé vers le parc qui était en bas de la carte. Sauf que c’était jamais le même putain de parc OO! ! C’est quand j’ai croisé le Takashimaya (indiqué sur ma carte chérie à moi où le nord est là où il est le mieux, hein), qui est plus au nord que ma position de départ que j’ai su que quelque chose clochait..
Résultat des courses. Après 1 heure et quart de marche (au lieu de quinze minutes), j’atteins, exténué et baignant dans mon t-shirt, pull, manteau de ski (23 degré, les cocos..) (ai plus de place dans mon sac, tas d’médisants !). J’atteins le Yoyogi Park, qui contient mon hôtel, et le Meiji Jingu Shrine (censément le plus beau temple shinto de Tokyo). Heureux et émerveillé par l’ambiance, je fais pas gaffe et m’engage gaillardement sur le sentier à gauche sur le plan ! Ah putain ! C’était le Sud cette fois ! Hop, 20 minutes de plus héhéhé

J’commence à avoir faim, ai trop sué, suis complètement déshydrater, mon cou et mes épaules ont été gargouille-de-jour-és par le portage du sac. Mais l’entrain y est encore ! Quand je passe devant la sublimissime pelouse sur laquelle je me prélasse désormais, je plante mon regard entre les graviers, et je poursuis mon chemin. « M’arrêterai pas avant d’avoir mon putain d’hôtel, fils de salauds de faiseurs de plans trisomiques (les deux) ! ». Encore une fois, c’était une erreur. Le plan ayant oublié d’indiquer que l’entrée Est du National Olympics Memorial Youth Center (dans lequel l’hôtel est) était réservé aux employés, j’ai du ramper, ou plutôt glisser, jusqu’à l’entrée sud ? nord ? Penses-tu.. Ouest bien sûr !! Bon.
Bagage consigne. Repas cantine (curry, miso, riz, maïs, jus de raisin à volonté. 3 euros. Qui a dit que le Japon était cher ?). Ai jusqu’à 17h avant de devoir aller check in à l’hôtel. Il est 13h. Suis arrivé à 11h à Shinjuku :sSuis allé au Meiji Jingu Shrine ! Yay ! Entrée gratuite en plus ! C’est un Open Temple woot. Suis allé déposé mes vœux, pour vous tous yay, et moi ^^, sur l’arbre sacré, ai assisté à une cérémonie secrète magique sacrée aussi de moinillonisation d’civils. And here I am ! Fais bon, fais beau (le bleu arrive à percer la couche de pollution..), la pelouse est moelleuse, y’a des gamins qui s’croûtent partout en riant. Et j’suis pied nu ! Ah ! Pas maaaaaaaal..

Ce soir, je règle l’histoire de l’hôtel, et je pars à l’assaut de Harajuku, le quartier aux ados ultra branchés. Et à la recherche d’un p’tit internet café pour dire bonjour bow.
Journée franchement rigolarde, physique, roublarde, nourrie, et aussi douce et étonnante. Ca commence bien les cornichons !!
Les japonais me paraissent pas si petit que ça.. bien sûr, sont tous plus petits que moi, mais c’est un peu pareil en France ^^ être le seul être aux cheveux clairs d’une cantine de 300 personnes fut une expérience étrange. Mais bon, personne fait gaffe à moi, à part les chinoises oO?, alors c’est pas traumatisant. Haha j’avais oublié ! Au tout début de ma recherche de l’hôtel, une donzelle me voyant me débattre avec ma carte m’a demandé si j’avais besoin d’aide. Ai dit « yay, Why not ? ». Et s’est avéré qu’elle était pas du tout du coin, et qu’elle savait pas lire une carte.. supeeeeeeeer ! Harigato ‘spèce de tordue !
17h49. Dans ma chambre. Petit et propre. Il fait d’jà nuit noire ici. A propos de tordus. Suis allé prendre ma douche tout à l’heure, dans les bains collectifs. Y’a que ça de toute façon.. J’y suis allé pile à l’ouverture, j’en pouvais plus. Du coup, y’avait personne, alors mon premier test était assez facile. J’ai quand même bien observé le truc, et c’est vraiment le plan idéal pour tout type de pervers et voyeurs. Vous allez voir sur la photo. Non seulement, n’est tous à poil à l’intérieur, mais en plus, n’est complètement visibles de l’extérieur ! Parce que la petite zone flou là, ben elle m’arrive au milieu des cuisses.. et même si ça me soulage d’pouvoir cacher mes genoux, reste pas mal au-d’sus ^^ bon, je crois que normalement, on doit se laver par terre, donc pas de problème, pis on devrait avoir une petite serviette qu’on peut mouiller. Mais moi, j’ai pas de napperon, et j’aime bien m’laver debout bordel ! Alors tant pis. A poil !
Donc, à propos de tordu, y’a un mec, au moment où je finissais d’enrouler la serviette autour d’mes hanches qui a ouvert la porte, m’a toisé des pieds à la tête, a poussé une sorte de grognement satisfait, et s’est barré.. Il avait une tête de belge. J’vais rester sur mes gardes moi.

{Let’s get in}
{Mur en face fille, coin haut gauche}
{Ca bow en tous sens}
{Rise ! Rise !}
[Mas que nada] Sergio Mendes Feat Black Eyed Peas
8 Comments:
Comment ça les ptites Chinoises te regardent ??? Hein ?? Non mais... Et ce n'est que le premier jour... Mmphff...
ça a l'air vraiment chouette le Japon, ptit chanceux !!!
Profite profite !!!
J't'aime toi.
Ah btw merci pour l'heure tokyo/LYON... Cool de s'sentir favorisée... ^^
Et elle est où, exactement, la photo des genoux, hein ?
alors monseigneur chuis plus grand que les autres ta première journée c'est apparament bien passer.
Bonne chance pour la prochaine!!!!!!!!
nyonyote
ps: plus de photo STP
oui BEAUCOUP plus de photos !!!! (et pas mal avec toi dessus ;p)
aaaaaaah mais !! pas facile de faire photos avec barda sur le dos, woot !
ben, les chinoises, me devisagent comme si jetais un extra terrestre, alors que les autres me devisagent pas ^^
Z'inquietez pas, a coup de 5 a 10 photos par posts, zallez finir par en avoir pas mal des photos du Japon.. Pis, des photos de moi, en mettrais plus quand en aurais des originales. Vais pas juste mettre ma tete partout ^^
"aux cheveux clairs"
gniark
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