Le purgatoire du Kirishima 17/12
Pouf pouf.
Eh ben.. quelle aventure encore ! Je.. non.
Pouf pouf !! ^^
Ah les salauds ! Ils ont recommencé ! Avec leurs satanés panneaux à distance fixe ! Sauf que cette fois, c’était vraiment pas l’altitude. Ou sinon, j’ai été sacrément longtemps à 4000m.
Mais commençons par le commencement, hein ?
Début laborieux. Long début laborieux. Paradoxalement, j’étais sur de ce que je voulais faire. Je voulais foncer à Kirishima et marcher tout ce que je pourrais marcher. Jusqu’à écroulement.
Malheureusement, foncer jusqu’à Kirishima s’avéra bien plus compliqué que je ne le pensais.
Je fis pourtant comme d’habitude. En arrivant à la station de bus, j’interpellai le premier conducteur de bus (race que j’ai en grande affection depuis Daisen) qui passait et lui demandai « Ebino Kogen ? ». Ah oui ! J’avais oublié, tiens. Initialement, je voulais aller à Ebino, pas Kirishima. C’est dans le même parc national, mais au nord, et pas au sud. Globalement, ça change rien. Sauf l’hôtel.
Bref, le mec me répond gentiment qu’il faut que j’aille à l’arrêt numéro 7 de la gare routière. Ce que je fais. Je devais prendre, d’après le guide, un bus Hayashida.
Le premier à s’arrêter, une heure après, au numéro 7 n’allait pas à Ebino. Pire, quand je lui demandai s’il fallait que je reste, il se mit à secouer la tête dans tous les sens – en bavant un peu – et à croiser ses mains. Signe japonais voulant généralement dire « Abandonne cette idée, gamin. ». Pourtant, le guide était clair, et le premier chauffeur aussi..
Alors, je suis allé au bureau d’information le plus proche, histoire de me renseigner.
Normal quoi.
J’ai tout de suite senti que quelque chose clochait. C’était la première fois que je voyais des employés en uniforme à épaulières. Je m’approche quand même, mon excédent de bagages m’empêchant de toute façon de faire demi-tour. Et demande « Ebino Kogen ? ». Ai vraiment le vocabulaire d’un chimpanzé ici ! ^^
Le vieux au bureau (encore un problème. Normalement, c’est toujours des petites jeunettes.. ) lève un œil sévère sur moi, et là je comprends. Je suis dans un commissariat. Et je frémis.
Vous allez me dire.. pourquoi donc que tu frémis, trouduc ? Tu veux juste savoir comment aller à Ebino Kogen !
Certes. Mais d’une part, en bon anarchiste, je frémis toujours lorsque je croise le regard d’un flic. Mes narines se dilatent aussi, d’ailleurs.. Enfin. Et d’autre part, j’ai dans la main droite un carton géant contenant un boken (à la limite..), un shuriken et un sabre de deux mètres dix ! Je sais à quel point les japonais sont sympas avec les touristes, mais là, je craignais tout de même d’avoir légèrement dépassé les limites..
Le mec me regardait toujours. Alors je me déplace avec un air faux-cul d’un pas sur la droite, cachant en partie le carton, et répète mon « Ebino Kogen ? », tout en faisant un signe mimique indiquant que j’ai compris que je n’étais pas entré dans un centre d’information et que je peux disparaître dans la seconde si je gêne.
Mais le sort s’acharne. Le vieux me lance un grand sourire et me fais comprendre qu’il va se renseigner ! Me demande de m’asseoir. Haha, mais assis, comment tu caches un truc de deux mètres, le croulant, hein ? Alors je reste debout. Une goutte de sueur perle.
Il cherche quelques secondes, appelle un subordonné à la rescousse, remarque que je suis debout. Lui plaît pas vraiment. Il m’a dit de m’asseoir, de Dieu ! Et c’est vrai que j’ai un peu l’air de regarder s’il est pas en train de faire des conneries. Pas très poli de ma part alors qu’il m’aide sur ses heures de boulot. Alors. « Tu t’assis, maintenant, petit con. ». J’obtempère. Une deuxième goutte.
Et puis je me relaxe un peu. Le vieux et le jeune cherchent tranquillement le numéro de la station de bus, me sourient régulièrement. Je reviens au pays des conducteurs de bus magiques.
Jusqu’à : « What box ? ». Je lève la tête. Le vieux me souris toujours, et désigne le carton. « What ? ».
Merde.
Euuuh.. un aspirateur ? Non, ça marchera pas. Un missile termo-nucléaire ? Erf ! C’est pire ! Une robe de mariée ? Tain, pourquoi j’ai que des idées à la con ?
Et le karma revient. Dieu doit avoir envie de me balader encore un peu avant de me faire payer mes crimes. Le vieux, interprétant mon silence comme de l’incompréhension, repointe le carton : « Ski ? ».
Bien sûr..
Des skis. Tu pouvais pas y penser tout seul, hein.
« Haï ! », je souris.
Il sourit.
Tout le monde il est beau !
Puis j’appris qu’ils n’y comprenaient rien aux bus. Et ils m’envoyèrent au bureau d’information. Où j’appris qu’il n’y avait pas de bus pour Ebino le dimanche. On est dimanche ? Ben ça.. On en apprend beaucoup dans ces bureaux.
Il m’est arrivé quelque chose d’important un 17 décembre, tiens. Qu’est-ce que ça peut bien être ? Si quelqu’un a une idée.. j’espère que c’est pas encore un anniversaire. Vais finir par me fâcher avec beaucoup de monde après.
Bref. Pas de bus pour Ebino. Pas de trains non plus. Sérieux ? C’est quoi ce délire ? Et moi qui m’étais fait une joie de ses fameux bains en plein air.. Bon. Et Kirishima alors ? Oui ? Yay.
Mais le train était une heure après.
Et il mettait une heure et demie à arriver.
Et le bus de la station au Youth Hostel était une heure après encore.
Bon. 14h ! J’ai une chambre, j’ai des chips et des biscuits et de l’eau. Il faut que je marche !
Ai une chambre, oui, mais demain, c’est complet pour la semaine. Alors je vais devoir m’éjecter à nouveau. Raison de plus pour marcher.
Mais où aller ?
D’abord, le Kirishima Jingu. Tout près et à voir. Go.
Le temple en lui-même, ben c’est un temple.
{Kirishima Jingu}
Par contre, j’ai bien aimé plein de choses liées.
D’abord, le purificateur.
{Le dragon bénitier}
Et puis l’étrange annexe ultramoderne dans laquelle j’ai pas eu le droit d’entrer et dont sortent de drôles de psaumes (oui ?) sectiques..
{Sectik again}
Et enfin. Pour la deuxième fois sur 16, c’est une dame qui a rempli mon carnet à calligraphie ! Mais alors que la première était une fausse nonne déguisée en jardinière à la cinquantaine, celle-ci était une jeune fille d’une beauté assez stupéfiante ! Et dans le discret, avec ça. Me fais penser que j’ai pas encore regarder ce qu’elle m’avait écrit.. parce que cette saloperie était occupée à je ne sais quelle besogne lorsque j’ai apporté mon carnet (les autres novices étant incapables de le remplir), et que j’étais en train de prendre le dragon en photo lorsqu’elle en est revenue. Donc l’a fait son office et s’est carapatée direct. Ai juste eu le temps de lui dire merci et de lui donner 300 yens. Ce dont je me fous, hein. C’est juste pour dire qu’il faut que je regarde sa calligraphie. Attendez moi ^^. Ah ben voyez, comme quoi.. L’est tout nul son truc. Je regrette moins de pas l’avoir vu faire. Décevant.
{Natural Culte}
Bon. Et j’avais découvert, en attendant qu’elle apparaisse, un chemin qui devait me mener 4,0km plus loin à quelque chose ! J’avais pas la moindre idée de ce qui était marqué sur le panneau en dehors de la distance, mais celle-ci correspondait (ainsi que la direction) à celle qui me séparait, selon le guide, de Takachiho ! Petit plateau sur lequel se situait un centre d’information où je comptais utiliser brièvement internet avant de m’aventurer sur un des nombreux chemins en partant. Y’a des volcans partout dans le coin, alors je n’aurais que l’embarras du choix.
Et c’est là qu’à recommencer cette saloperie de mascarade de truc qui recule quand on avance ! Une demi-heure de marche, et bordel de Dieu, j’étais toujours à 4,0km de cette puterie de plateau ! Ou de truc vers lequel j’allais. Quoique ce fut.
Pis le chemin était pas très joli, en montée et plein d’obstacles plus loufoques les uns que les autres (la plupart était des arbres arrachés, mais celui-là m’a bien plu ! ^^).
{14h25}
{14h48}
{14h50}
J’ai arrêté de regarder ces saloperies de panneaux. Finalement, je marchais bel et bien, et c’était l’essentiel. Surtout, maintenant je peux vous dire que l’aventure m’attendait plus loin dans la journée ^^. Donc, je finis par arriver au plateau.
{15h35}
{15h40}
{15h44}
J’ai beaucoup aimé cette dernière vue. Parce que j’en avais malgré tout un peu marre des lits de rivière, et surtout parce que je n’avais absolument aucune idée de ce qui m’attendait au plateau, et qu’il n’est pas exagéré de dire que ce petit cône est absolument lovely ! Oui, oui. Lovely !
Après une amère déception due à l’absence d’ordinateur dans le centre d’information, je n’eus aucune difficulté à choisir la randonnée que je ferais. J’allais grimper le lovely petit cône ! Haha ! Hop !
De la rigolade. Je vous les mets toutes parce que j’adore ces photos de chemin. Je sais pas si vous partagez mon goût pour elles, mais vraiment, moi j’adore !
{15h49}
{15h52}
{15h54}
{15h56}
{15h57}
{15h58}
Vous trouvez pas qu’on se dirait en Afrique sur celle-là ? Je voyais bien quelques gorilles là-dedans..
Et derrière, une double menace se levait sans que j’y fasse vraiment attention.
{15h59}
Double, ya. D’abord, bien sûr, les quelques mini nuages de rien du tout. Mais surtout, c’te gallinacé de soleil était déjà salement bas ! Et moi, j’étais à 1h40 de l’hôtel.. et pas dans le bon sens.
Mais blablabla, on commence, on finit blablabla. Alors rien à foutre.
Faut que je vous dise ici que j’avais encore un demi-litre d’eau et une douzaine de biscuits sur moi ! De quoi faire six Daisen ! Alors l’obscurité, entre nous, m’en tapais drôlement.
Osez me dire que mon sentiment d’invulnérabilité n’était pas justifié ! Douze biscuits !! Ho ! DOUZE !!! Vous m’écoutez ? Les mêmes, à propos, que la dernière fois. Sinon, tout ça n’aurait aucun sens.
Et puis, ça promettait d’être vraiment bon là-haut ! Et avais l’air tout près. Et fallais encore que je marche !
Bref. On a continué. Je dis « on », mais malgré le fait que l’auberge de jeunesse soit complète, j’ai encore pas vu un chat de toute mon expédition. A se demander si je fais les bons trucs.. M’enfin tant que ça me plait.
{16h04}
Hop, désolé, je continue.
{16h10}
{16h13}
La première difficulté apparut. Les dalles avaient disparu. Laissant place à une espèce de gros gravier volcanique rougeâtre. Ai fondamentalement rien contre, mais le gravier, gros ou pas, rouge ou blanc, il a tendance à ébouler. Décidemment, c’est pas de chance. Quand c’est pas la neige qui rend le chemin casse-gueule, le chemin s’arrange pour l’être tout seul !
Au moins, à chaque fois que je m’écrasais les mains dans la caillasse (moins agréable que la neige pas froide..), je trouvais consolation dans l’idée qu’un des pépés à crampons se serait cette fois rétamé la tronche avec moi. Mais, pas con les planqués, des vieux à crampons, y’en avait pas. Alors c’est la rage au cœur que je continuai. Faut dire. Me faire avoir par un gros Daisen qu’a l’air méchant, pourquoi pas.. mais par c’t’espèce de truc nain, là, c’était tout simplement hors de question.
Je vous fais des tours de propriétaire.
{16h14}
{16h20}
{16h21}
{16h22}
{16h24}
{16h26}
{16h28}
{16h34}
Ah tiens. Oui, vous avez raison, la neige. Et ça caillait assez méchamment. 1574m, paraît. J’ose pas imaginer ce que ça doit être de se faire l’Everest..
Et HOP !!
{16h35}
Enfin.. hop hop, c’est vite dit. J’étais alors dans un état assez pitoyable. Les jambes encore toutes fraîches, le souffle pareil, avait pas sué. Nan nan. Le problème, c’était le froid de Dieu ! Parce que, con comme un Bourbon que je suis, à vouloir me faire des souvenirs toutes les minutes, je forçais mes pauvres mimines à affronter les prémices d’une assez méchante tempête de neige. Maman avait raison, en montagne, le temps change vite ! Haha. J’avais du mal à tenir debout à cause du vent.. Mordant comme un piranha en fin de régime.
{16h36}
{16h38}
Là où j’ai failli paniquer, c’est quand je me mis à ne plus réussir à rentrer ma main gauche dans ma poche de jean. Avant, je la sortais une seconde, prenais la photo, rangeais le tout et jdung, retour à la protection (toute relative) du fute !
Si je pouvais plus la rentrer.. réalisai-je soudainement, j’allais la perdre !! Bordel de Dieu. Non.. pas possible, me souviens de ce film, où le mec passe chais plus combien de jours sur le K2 (pas vraiment la même catégorie ^^) à moitié mort et s’en tire presque sans perdre de doigts ! Pas possible que je perde quoique ce soit. Allez allez. N’empêche, ça fait mal tain !
Quand même, pour pas prendre trop de risques, j’ai tout dévalé d’un coup. Encore une fois, la question de la descente aurait pu poser problème, mais là, j’avais déjà la solution. Indiquée, conseillée et pratiquée par le Wounded Knee, et le Ventre Mou : la je-cours ! L’idée, c’était de dévaler plus vite que les pierres. J’avais le désavantage d’avoir une plus grande prise au vent, mais l’avantage décisif d’une capacité de réaction bien plus variée. Je me souviens par exemple très bien d’un bond particulièrement bien senti qui du me faire prendre bien un mètre et demi d’avance sur mes poursuivantes, ralenties par un faux plat.
22 minutes pour grimper. 10 pour redescendre. C’est un bon ratio !
{16h48}
Mais une surprise de taille m’attendait au sortir du brouillard enveloppant le sommet : j’en sortis pas !
Non.
C’était pas le brouillard du sommet qui m’avait transformé en glaçon. C’était la tempête de neige dont j’avais sans m’en soucier subi les prémices un peu plus tôt ! S’était abattue comme ça pof ! Et transformé le paysage de façon assez dramatique..
{16h57}
{17h11}
{17h16}
Pour comparer ^^ regardez une heure et demi avant.. j’crois que j’ai assisté à l’arrivée de l’hiver ^^
Enfin, neige partout ou pas, main perdue ou pas, j’étais de retour sur la route, et il était temps de rentrer !
Moi je croyais que le soleil se couchait à 16h30 en ce moment. En fait, non. Mais on imagine quand même qu’il ne me restait plus beaucoup de temps avant la nuit..
Avais moyennement envie de me retrouver au milieu de la forêt quand elle tomberait, alors j’ai décidé de suivre la route pour le retour.
C’était tout plat, en descente, glissait pas, y’avait pas de bagnoles ! Ai allongé le pas ! Me suis même mis à courir à un moment ^^ pris d’euphorie..
Et pourtant, la nuit tomba, et toujours aucun signe de Kirishima..
Ben..
Une demi-heure de nuit. Toujours rien. Sans Desproges, je me serais peut-être inquiété..
Une heure de nuit !
Une intersection ! Ha ! La route 223 ? Mais.. mais..
Merde, le guide m’apprit que j’avais dépassé Kirishima ! J’avais vu aucune intersection !
Oula.
Ou-la !
« He ouais, mon vieux, pas la peine de le nier. T’es perdu. »
« Mais euh.. pas du tout ! Regarde, y’a un panneau là ! »
« Super ! Et depuis quand tu sais lire Kirishima en japonais toi ? »
« Depuis que j’ai mon guide ! HAHAHA ! Regarde, j’ouvre à la bonne page, et.. »
« Et ? »
« Et peut-être que Kirishima est écrit en occidental, p’tit con ! »
« .. Dis, tu crois pouvoir tenir la nuit avec les six biscuits qu’il te reste ? Whahaha »
« Je pourrais sans doute, mais mon visage est gelé, et j’arrive pas à mâcher.. »
« WHAHAHAHA »
« Au lieu de te poiler, tu voudrais pas m’aider un peu ? »
« Si tu veux. Suis d’ac avec toi, y’a pas d’intersection derrière. Mmm.. J’propose de choisir une direction au pif ! »
« Super.. »
« Ecoute. La 223, j’pense qu’elle va au temple d’un côté, et à la station de l’autre. Alors si on arrive à la station, t’auras qu’à prendre un taxi, et basta ! »
Bon. En fait, je suis arrivé au temple ^^. Et c’était heureux, parce que l’autre côté n’allait en fait pas du tout vers la station, mais vers Miyakonojo, à 23km whahaha
18h54.
Une bonne douche.
Et ai mangé devant Barcelone vs International.. Vous saviez que ça existait, vous, la coupe du monde des clubs ? C’est l’intertoto ? Ou je débarque complètement ? Ou c’est la première fois que ça se passe ? Grand frère ?
En tout cas, ça se passait au Japon, et c’était la finale ! Et le Barca a perdu hehehe
C’est incroyable la notoriété qu’a Ronaldinho (il est ou le H dans ce tain de nom ? Y’en a-t-il seulement un ?) au Japon.. en gros, pour eux, le match est juste une succession d’actions de Ronald.. du mec ! Entre, ils discutent de leur belle-mère. Et « WOOOOOOOH RONAAAAALDINHOOOO !!!! » ^^ et ils arrêtent pas de le filmer ! Fou !
Ah ! Et pourquoi increvable ? Ben parce qu’en rentrant de mon expédition, me suis écroulé dans ma chambre, mais que voyant en allumant la télé que le match allait commencer dans une demi-heure, je me suis dit qu’il faudrait que j’aille chercher mon repas avant. Et me suis relevé direct sans même geindre ^^ frais comme un gardon que j’étais ! Héhéhé
Tout ça pour dire.. c’était la fin de journée qu’il me fallait. Suis un peu désolé de devoir repartir dès demain, j’ai encore plein de volcans à visiter à partir du plateau. Mais m’emmerderais aussi de pas avoir internet beaucoup plus longtemps. Alors direction Usuki et ses bouddhas vieux de 1400 ans !! J’espère que c’est pas tous les hôtels du Japon qui sont complets pendant la semaine de Noël..
Quand même.. savent peut-être même pas que c’est pour fêter la naissance du nabot..
Alleeeeez !! Portez-vous bien les cocos !!!

8 Comments:
Ce qu'il y a de bien qd on lit tes aventures,c'est qu'on sait que tu en es rentré!
Heureusement que je ne suis pas ça sur un écran au milieu de ma consult,je crois que je me ferais du souci...
C'est bien Ronaldinho avec le H bien là où il faut.
C'est effectivement la coupe du monde des clubs, nouvelle version de la coupe intercontinentale. Ca existe depuis deux ans.
Je trouve que tu pourrais utiliser un peu plus l'expression consacrée quand on a l'impression qu'on va y passer...
Dieu me savonne et me tripote non plus bas seigneur, oui là... oulala.
T'as passé une sacré journée mon pauvre.
Ta descente chez les flics, ton expedition de la journée nous a égayé notre soirée.
Fait quand même gaffe à ton sens de l'orientation. T'as eu sacrement de chance là.
Nyonyote
De la chance ? HA !! Surement pas.
C'est bien entendu mon sens de l'orientation inconscient qui a pris le relais du conscient pour me sauver ! (ms bien sur ^^)
C'est bien vrai, Grand frère, j'ai bien cru qu'on allait tous y rester ! Je me repens (quoi ? ca veut dire qu'il s'est déja pe..). A l'avenir, j'utiliserai, bow !
Hey ! Et Bon anniversaire du 17 (je savais bien qu'il y avait quelque chose !) au Tom !!!!!
J'ai hate de me joindre a tes expeditions
wouhouhou jarriiiiiiiiive
suis sur que t'aurais voulu aller a Miyakonojo toi..
buahahahaha
vivement !
evoie moi tes histoires surtout celle completement déjanté. Te rapelle mon adresse email: elliott.nyssen@hotmail.fr
Nyonyote
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