Parfois, on pense faux.
J’aime, nan. J’adore énormément de choses chez le singe. Elles se dévoileront sans doute toutes seules au fur et à mesure. Au fur et à mesure..
Une de ces caractéristiques bénies, c’est le balancement. Un chimpanzé descendant la corde qui l’amène sur la passerelle où l’attend un bon régiment de bananes. Il descend en se balançant ! Un bras, il pendule, l’autre bras, il pendule à nouveau, le bras.. c’est de toute beauté. Le mouvement est d’une pureté hallucinante. Impliquant des muscles d’une souplesse et d’une puissance dont je ne saurais seulement rêver, un sens de l’équilibre et une confiance totale dans ces capacités ! J’sais pas si vous avez déjà vu ça, mais un singe, ça panique jamais. J-A-M-A-I-S !! Pourtant, ils s’mettent souvent dans des situations qui feraient flipper Stallone (dans Cliffanger, faces de mérous !) les cousins..
Leur problème, et c’est aussi ce qui les rend si magnifiques, c’est qu’ils font absolument pas gaffe à ce qui les attend escaladement, arboricolement parlant. Ils montent, sautent, traversent et chutent au pif total ! Parce qu’ils savent que quoiqu’il arrive, ils auront une branche quelque part, et le réflexe et les muscles adéquats à leur sauvetage. Les gens qui voient de la grâce dans les cygnes, les gazelles ou les chows-chows chaldaïques n’ont jamais regardé une escouade simiesque virevolter dans la verte sylve.
C’est un trait bien animal. Savoir ce que l’on peut et sait faire. Sans le moindre doute et, en se contentant de ces domaines, en n’évoluant qu’en eux, apparaître comme une merveille d’adaptation. Il nous en reste un instinct. Physique, bien sûr. Simplement, lorsqu’on se retrouve face à un précipice, on sent qu’on peut ou non le franchir. Mais nous, nous sommes minés par les possibles conséquences. Pragmatique est l’orang-outan devant l’homo sapiens. Pour des êtres nous réfugiant derrière la raison à tout va.. Nous v’là gros Jean comme devant.
La balance. N’a pas que la beauté, non. Elle inspire, elle représente. C’est un concept magnifique et essentiel que la balance. La sagesse populaire le prouvera mieux que moi. Seulement, chère et boueuse omniscience, puis-je me permettre de l’interpréter à travers mon amour et étude du gorille et ses pairs ? Merci.
Réfléchissons ensemble si vous le voulez bien. Qu’est-ce qui, dans l’alternance, est primordial pour le singe ? L’amplitude ? La vitesse ? Le galbe, la courbe ? Non. Ce qui compte, c’est de parvenir au régiment de banane. Et pour cela, il faut, oui il faut rester accrocher à la branche ! Et c’est cela que la nature apprend. Peu importe jusqu’où tu vas, peu importe que tu changes d’avis, de monde, de côté de veste sans cesse, il faut juste qu’une de tes mains reste au centre. Mains, foie, langue, péroné.. on s’en fout. Un bout de toi. La conscience, disons. Maman Nature affirme : quelque soit la conduite que tu choisis, garde une partie de toi capable de te juger objectivement. Et alors, tu pourras conserv..
Ah la traître !! Alors elle aussi ? N’existe-t-il donc aucune terre où la responsabilité n’est pas exigée ? Encore un frein, hin. Héhéhé et bien.. je refuse ! Je refuse l’interprétation. Tu pues le Gasp, voilà. Du blabla stérile et bigleux qu’il regarde pas dans la bonne direction. La Nature prône et demande le chaos, l’action non réfléchie ! C’est cela que le déplacement du singe implique et intègre, et pas autre chose.
Une de ces caractéristiques bénies, c’est le balancement. Un chimpanzé descendant la corde qui l’amène sur la passerelle où l’attend un bon régiment de bananes. Il descend en se balançant ! Un bras, il pendule, l’autre bras, il pendule à nouveau, le bras.. c’est de toute beauté. Le mouvement est d’une pureté hallucinante. Impliquant des muscles d’une souplesse et d’une puissance dont je ne saurais seulement rêver, un sens de l’équilibre et une confiance totale dans ces capacités ! J’sais pas si vous avez déjà vu ça, mais un singe, ça panique jamais. J-A-M-A-I-S !! Pourtant, ils s’mettent souvent dans des situations qui feraient flipper Stallone (dans Cliffanger, faces de mérous !) les cousins..
Leur problème, et c’est aussi ce qui les rend si magnifiques, c’est qu’ils font absolument pas gaffe à ce qui les attend escaladement, arboricolement parlant. Ils montent, sautent, traversent et chutent au pif total ! Parce qu’ils savent que quoiqu’il arrive, ils auront une branche quelque part, et le réflexe et les muscles adéquats à leur sauvetage. Les gens qui voient de la grâce dans les cygnes, les gazelles ou les chows-chows chaldaïques n’ont jamais regardé une escouade simiesque virevolter dans la verte sylve.
C’est un trait bien animal. Savoir ce que l’on peut et sait faire. Sans le moindre doute et, en se contentant de ces domaines, en n’évoluant qu’en eux, apparaître comme une merveille d’adaptation. Il nous en reste un instinct. Physique, bien sûr. Simplement, lorsqu’on se retrouve face à un précipice, on sent qu’on peut ou non le franchir. Mais nous, nous sommes minés par les possibles conséquences. Pragmatique est l’orang-outan devant l’homo sapiens. Pour des êtres nous réfugiant derrière la raison à tout va.. Nous v’là gros Jean comme devant.
La balance. N’a pas que la beauté, non. Elle inspire, elle représente. C’est un concept magnifique et essentiel que la balance. La sagesse populaire le prouvera mieux que moi. Seulement, chère et boueuse omniscience, puis-je me permettre de l’interpréter à travers mon amour et étude du gorille et ses pairs ? Merci.
Réfléchissons ensemble si vous le voulez bien. Qu’est-ce qui, dans l’alternance, est primordial pour le singe ? L’amplitude ? La vitesse ? Le galbe, la courbe ? Non. Ce qui compte, c’est de parvenir au régiment de banane. Et pour cela, il faut, oui il faut rester accrocher à la branche ! Et c’est cela que la nature apprend. Peu importe jusqu’où tu vas, peu importe que tu changes d’avis, de monde, de côté de veste sans cesse, il faut juste qu’une de tes mains reste au centre. Mains, foie, langue, péroné.. on s’en fout. Un bout de toi. La conscience, disons. Maman Nature affirme : quelque soit la conduite que tu choisis, garde une partie de toi capable de te juger objectivement. Et alors, tu pourras conserv..
Ah la traître !! Alors elle aussi ? N’existe-t-il donc aucune terre où la responsabilité n’est pas exigée ? Encore un frein, hin. Héhéhé et bien.. je refuse ! Je refuse l’interprétation. Tu pues le Gasp, voilà. Du blabla stérile et bigleux qu’il regarde pas dans la bonne direction. La Nature prône et demande le chaos, l’action non réfléchie ! C’est cela que le déplacement du singe implique et intègre, et pas autre chose.

HAHAHAHA LONGUE VIE A KING KONG !!
Quelle somptitudine somptuosité, mes aïeux, j’en pleurerais.
C’qui est trop bien aussi, avec eux, c’est qu’on a l’impression qu’ils sont toujours en pyjama..

{Upside down gravity}
{Handsome captured}
[Fire Comin' Out Of The Monkey's Head] Gorillaz
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